Plan canicule

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LES RECOMMANDATIONS "CANICULE" 2009

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FICHE 5.2 : PERSONNELS DE SANTE ET AIDES INTERVENANT A DOMICILE

Les recommandations pour les professionnels de santé

Définition du coup de chaleur

Dépliant (version en anglais)
et affichette
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(INPES)

Trois niveaux d’alerte

Information

Fiches de recommandation

 

Le plan canicule 2009

(29/05/2009)

Le ministère de la santé et des sports a présenté le plan national canicule 2009, destiné notamment à informer le public, à repérer les personnes à risques et à alerter les institutions publiques sur les risques sanitaires lorsque surviennent en France de fortes chaleurs.

Le niveau de "veille saisonnière" est activé du 1er juin au 31 août avec en particulier la mise en service de la plate-forme téléphonique "canicule info service" au 0 800 06 66 66 (appel gratuit). Ouvert au minimum de 8h à 20h du lundi au samedi à partir du 1er juin, la plate-forme a pour mission de diffuser des messages pré-enregistrés et de faire connaître les recommandations et la conduite à tenir en cas de fortes chaleurs en particulier vis-à-vis des personnes âgées et des enfants en bas âge. Le second niveau de "mise en garde et d’action", est déclenché par les préfets de département concernés lorsque les conditions météorologiques l’exigent. Il implique la mise en œuvre sur le terrain de mesures de prévention dans les établissements de santé, les établissements sociaux et médico-sociaux, les communes... A l’échelon départemental ou national, certains médias peuvent être réquisitionnés afin de diffuser des messages de prévention. Enfin, le niveau de "mobilisation maximale" est déclenché sur instruction du Premier ministre dans le cas où la canicule est aggravée par d’autres facteurs (rupture de l’alimentation électrique, pénurie d’eau potable, saturation des établissements de santé...).

SIGNES D’ALERTE

En cas d’apparition de signes pouvant faire penser à un épuisement dû à la chaleur ou au début d’un coup de chaleur
· modification du comportement habituel,
· grande faiblesse, grande fatigue,
· difficulté inhabituelle à se déplacer,
· étourdissements, vertiges, trouble de la conscience voire convulsions,
· nausées, vomissements, diarrhée,
· crampes musculaires,
· température corporelle élevée,
· soif et maux de tête.


Actions à réaliser

 alerter le médecin,
 prendre rapidement la température corporelle,
 rafraîchir le plus vite possible :
 soit la coucher et l’envelopper d’un drap humide,
 soit au mieux lui donner une douche fraîche sur un chariot douche sans l’essuyer,
 installer un ventilateur (enveloppements frais, transfert dans une pièce climatisée, aspersion
d’eau fraîche),
 faire le plus possible de ventilation,
 donner de l’eau fraîche si la personne est consciente et lucide,
 ne pas donner d’aspirine ni de paracétamol.


25 juin 2008

Plan national "canicule" - Comité départemental "canicule"

 

Le conseil du Gard est membre du comité départemental canicule.
La réunion annuelle du comité canicule du Gard a eu lieu le mardi 24 juin 2008.

Le président du conseil du Gard a proposé d'initier une réflexion sur le rôle des Ordres membres du comité, en particulier sur la potentialité qu'ils soient relais d'information.

Préoccupez-vous des connaissances, en matère d'exposition à la chaleur, de vos remplaçants estivaux ou de vos consoeurs et confrères nouveaux arrivants dans le Gard !

 

-> Plan National "canicule" version 2008

-> Consulter : LES RECOMMANDATIONS "CANICULE" 2008

 

L'accent est mis sur le repérage et le recensement des personnes à risque isolées : susciter l’inscription des personnes âgées et des personnes handicapées dont vous vous occupez sur le registre nominatif de la mairie.

Définition de la canicule pour le Gard : températures diurnes de 36°C et nocturnes ne descendant pas sous 23°C durant 3 jours.

 


 

FICHE 5.2 : PERSONNELS DE SANTE ET AIDES INTERVENANT A DOMICILE
Conseils pour les aidants à domicile des personnes âgées fragiles lors des fortes chaleurs

INTRODUCTION
La personne âgée ne ressent le besoin de se protéger de la chaleur qu’après une élévation de plusieurs degrés de la température cutanée (3 à 5°C) alors que chez le sujet jeune, une augmentation de 0,5°C de la température cutanée entraîne des réflexes de protection contre la chaleur.
Il est donc nécessaire de stimuler la personne âgée pour qu’elle se protége d’une augmentation trop importante de sa température corporelle qui pourrait entraîner un coup de chaleur aux conséquences gravissimes.

AVANT L’ETE
Architecture et matériel
· vérifier la possibilité d’occulter les fenêtres pour éviter l’exposition au soleil (stores,volets, rideaux),
· vérifier la possibilité de faire des courants d’air sans danger et sans nuisance pour la personne,
· voir si un aménagement spécifique dans une pièce plus fraîche est envisageable.
· s’assurer du bon fonctionnement du réfrigérateur et du freezer ou congélateur (pour faire des glaçons),
· s’assurer de l’existence d’un ventilateur voire d’un climatiseur en état de marche,
· s’assurer d’une disponibilité en quantité suffisante de vêtements adaptées (amples, légers, en coton),
· si un transfert est envisagé dans un endroit ou un étage de l’habitation plus frais, estimer la nécessité d’aides techniques.
Organisation et fonctionnement
· s’assurer de la coordination des aides, du nombre de visites à domicile prévues, et de l’adéquation ou non aux besoins de la personne,
· signaler, avec son accord, la personne aux services sociaux, notamment au CCAS, ou à la coordination gérontologique (Centre local d’information et de coordination : CLIC) dès que la présence d’un tiers n’est pas assurée de façon permanente,
· vérifier les coordonnées des personnes référentes, aussi bien familiales que professionnelles (médecin traitant, auxiliaire de vie, service de soins…) et les indiquer sur un document mis en évidence près du téléphone,
· s’assurer de la présence ou non de voisinage, de l’ouverture ou non des commerces de proximité et s’assurer du système prévu pour les courses alimentaires.

PENDANT UNE VAGUE DE CHALEUR
Organisation et fonctionnement
· suivre l’évolution des messages de mise en garde,
· rappeler les principes de protection contre la chaleur,
· organiser la surveillance des personnes à risques,
· vérifier que les personnes âgées, leurs familles et les autres acteurs ont une bonne connaissance du problème et connaissent les mesures à prendre pour se protéger des conséquences sanitaires de la chaleur,
· proposer aux personnes ayant un risque majeur de consulter leur médecin afin d’adapter leur prise en charge et éventuellement leur traitement médicamenteux,
· fermer les volets, stores, rideaux tant que la température extérieure est plus élevée que la température intérieure. Par contre, dès que la température extérieure baisse et devient inférieure à la température intérieure, ouvrir au maximum les portes et fenêtres et
favoriser les courants d’air,
· si la personne habite un appartement exposé à la chaleur, sans possibilité d’une pièce plus fraîche, organiser, si possible quotidiennement, une sortie dans un lieu climatisé. En cas d’impossibilité, lui conseiller l’achat d’un ventilateur en lui rappelant qu’il faut se mouiller régulièrement pour que ce ventilateur ait une efficacité et revenir la voir,
· susciter l’inscription des personnes âgées et des personnes handicapées dont vous vous occupez sur le registre nominatif de la mairie (ouvert conformément à la loi du 30 juin 2004 relative à la solidarité pour l’autonomie des personnes âgées et des personnes handicapées et à son décret d’application du 1er septembre 2004) afin qu’elles puissent bénéficier de visites régulières de professionnels et/ou de bénévoles en cas de déclenchement du plan d’alerte,
· s’assurer des relais d’entraide et solidarité. Etablir la liste des personnes, aidants familiaux, de voisinage ou professionnels, que la personne peut contacter (liste des coordonnées mise en évidence à côté du téléphone),
· prendre régulièrement des nouvelles au minimum par téléphone,
· ne pas hésiter à de nombreuses reprises à conseiller la personne âgée sur les conduites de protection à adopter.

Conseils individuels

- se protéger
· un habillage léger, ample, en coton permet d’absorber l’humidité et d’éviter les phénomènes de macération responsable de dermites (éruption rouge et très irritante),
- se rafraîchir dans la mesure du possible, une douche fraîche est la meilleure solution. En cas
d’impossibilité ou de refus, une toilette du corps entier permet de refroidir et d’humidifier la personne,
· des pulvérisations répétées d’eau fraîche sur le visage et la nuque par des brumisateurs ou un pulvérisateur d’eau,
· des gants de toilette mouillés peuvent être stockés dans le frigidaire et être appliqués sur le visage, le cou, sous les bras, les avant-bras, les jambes…

- boire et manger
· favoriser une alimentation froide et riche en eau (fruit, crudités, potages, laitages, glaces…),
· prévoir un système d’évaluation de la consommation journalière d’eau surtout s’il existeplusieurs intervenants.

SIGNES D’ALERTE
Rechercher systématiquement des signes pouvant être banalisés par la personne âgée tels que :
· modification du comportement habituel,
· troubles du sommeil,
· troubles du comportement, agitation, abattement…
· fatigue…

 


Les recommandations pour les professionnels de santé
En cas de vague de chaleur, les mesures préventives les plus importantes et les plus immédiates à mettre en place reposent sur :
· La surveillance de l’état général des patients au plan clinique et biologique tenant compte de l’ensemble des facteurs de risque,
· et sur un ensemble de mesures hygiéno-diététiques, notamment le rafraîchissement, l'aération et l'hydratation.

En cas de vague de chaleur, il est recommandé aux professionnels de santé qui sont amenés à prendre en charge des patients présentant des facteurs de risque de :
· dresser la liste des médicaments pris par le patient, qu’ils soient sur prescription ou en automédication ;
· identifier les médicaments pouvant altérer l’adaptation de l’organisme à la chaleur, en consultant la liste figurant sur le présent document et en se reportant avec attention aux mentions légales des médicaments (Résumé des caractéristiques du produit (RCP)) qui comportent les informations nécessaires pour procéder à cette évaluation ;
· réévaluer l’intérêt de chacun des médicaments en termes de bénéfice-risque individuel et supprimer tout médicament qui apparaît soit inadapté, soit non indispensable, en tenant compte de la pathologie traitée, du risque de syndrome de sevrage et d’effets indésirables ; en particulier faire très attention chez le sujet âgé à l’association de médicaments néphrotoxiques ;
· éviter la prescription d’anti-inflammatoires non stéroïdiens, particulièrement néphrotoxiques en cas de déshydratation ;
· en cas de fièvre, éviter la prescription de paracétamol, en raison de son inefficacité pour traiter le coup de chaleur et d’une possible aggravation de l’atteinte hépatique souvent présente ;
· recommander au patient de ne prendre aucun médicament sans avis médical, y compris les médicaments délivrés sans ordonnance.
C’est au terme de cette réévaluation qu’une adaptation particulière du traitement, peut être envisagée en considérant que toutes les mesures générales de correction de l’environnement immédiat et de l’accès à une bonne hydratation sont correctement suivies.
Toute diminution de la posologie ou tout arrêt d’un médicament doit être un acte raisonné ; aucune règle générale et/ou systématique

 


 

Définition du coup de chaleur
hyperthermie > 40°C, associée à des troubles neurol ogiques centraux (délire, convulsions, troubles de la conscience). S’y associent cliniquement une sécheresse et une chaleur cutanée traduisant le dépassement du mécanisme principal de thermorégulation : la sudation
Traitement = rafraîchir pour obtenir une température corporelle < 39°C
1. Réfrigération
Clé de voûte du traitement du coup de chaleur, elle vise à faire baisser la température corporelle. Elle fait appel au bon sens, assorti de quelques règles simples et en fonction des moyens disponibles sur place :
· déshabiller complètement le patient,
· bains froids si l’état du patient le permet,
L’application de glace sur l’ensemble des téguments du patient est généralement initiée lors de la prise en charge extra-hospitalière ou aux urgences. Cette technique entraîne cependant une vasoconstriction réflexe qui s’oppose théoriquement à la perte calorique.
C’est pourquoi elle doit être associée en alternance à d’autres mesures :
- vaporisation des téguments avec de l’eau et ventilateur brassant de l’air (il est impératif d’obtenir l’évaporation de l’eau au contact de la peau, pour cela il faut que la peau soit mouillée et que de l’air chaud passe dessus, mais l’eau peut être fraîche,
elle va se réchauffer au contact de la peau et s’il y en a peu cela n’entraînera pas de vasoconstriction et l’air est chaud puisqu’on est en été pendant une vague de chaleur),
- application de linges humidifiés avec de l’eau froide sur l’ensemble des téguments. Les linges doivent être humidifiés régulièrement et l’air brassé à l’aide de ventilateurs,
- rafraîchissement de la chambre du patient au mieux à l’aide de climatiseurs, ou à défaut en plaçant un ventilateur devant une bassine remplie de glace. Tendre de grands draps, mouillés avec de l’eau froide.



Trois niveaux d’alerte progressifs :

- un niveau de veille saisonnière, déclenché automatiquement du 1er juin au 31 août de chaque
année,
- un niveau de mise en garde et actions (MIGA) déclenché par les préfets de département, sur la base de l’évaluation des risques météorologique et sanitaire réalisée par l’Institut de veille sanitaire (InVS) en concertation avec Météo-France,
- un niveau de mobilisation maximale.

L’information « grand public »

- les supports d’information comportent deux volets : « comprendre » et « agir ».
Ils reposent sur le fait que la physiologie des personnes âgées est différente de celles des enfants et des adultes et qu’en conséquence, les précautions à prendre sont différentes.
L es supports d’information présentent des messages différents selon les populations « cibles ».

Pour les personnes âgées, l’accent est mis sur la nécessité de fuir la chaleur mais surtout de rafraîchir son corps en le mouillant et en assurant un courant d’air, la consommation d’eau recommandée étant de 1,5 litre par jour, associée à une alimentation équilibrée.
Pour les adultes et les enfants, l’accent est mis sur la nécessité de boire beaucoup d’eau.

La version anglaise des dépliants sera diffusée via le réseau du ministère chargé du tourisme.

- les spots télévisés et radiophoniques seront diffusés sur les chaînes et stations concernées sur instruction de la ministre chargée de la santé sur la période qui s’étend du 1er juin au 31 août.

- le numéro national « canicule info service », mis en place par le ministère de la santé du 1er juin au
31 août est un numéro vert (appel gratuit), le 0 800 06 66 66 (du lundi au samedi de 8 heures à 20 heures).

L’information en direction des salariés
Les salariés exposés sont identifiés dans les supports d’information « grand public »

 

Tous les acteurs concernés par la gestion d’un épisode caniculaire doivent consulter régulièrement et diffuser les fiches de recommandation du PNC. Une attention particulière sera apportée aux cibles suivantes, visées par les fiches listées (de manière non exhaustive) ci-après non modifiées depuis 2007 :
- les sportifs : fiche n°3.1, 5.4 et 5.5,
- les travailleurs : fiche n°3.2,
- les personnes souffrant d’affections pouvant aggraver l’effet de la chaleur : fiches n° 4.8 à 4.13,
- les personnes intervenant auprès des enfants : fiches n°5.6 à 5.8,
- les personnes en situation de précarité : fiches n°5.9 à 5.12.

La mise en oeuvre des mesures destinées aux personnes âgées, aux personnes handicapées, aux jeunes enfants et aux personnes sans abri
Sept actions sont prioritaires :

Le repérage des personnes âgées et handicapées isolées à domicile
· Les registres communaux
Mise en place un registre nominatif destiné à inscrire les personnes âgées et les personnes handicapées qui en font la demande Les personnes vulnérables et fragiles doivent être incitées à s’inscrire sur les registres communaux.
Pour atteindre cet objectif, les services de soins infirmiers à domicile (SSIAD), les services d’aide et d’accompagnement à domicile, les services sociaux, les équipes médico-sociales APA, les Centres communaux d’action sociale (CCAS), les Centres locaux d’information et de coordination (CLIC) etc. constituent une aide utile pour les communes.
Les services communaux veillent à ce que, parmi les informations figurant sur le registre nominatif, soient renseignées notamment les coordonnées du service intervenant à domicile, la personne à prévenir en cas d’urgence et les coordonnées du médecin traitant.

· La mobilisation des communes
Conduite d'une action concertée pour prévenir les conséquences sanitaires d’une canicule.
Mise en oeuvre ou à disposition de tous les moyens dont ils peuvent disposer, faire connaître les renforts dont ils auraient besoin, au-delà de leurs moyens propres.
E n cas de déclenchement du niveau MIGA, les préfets autoriseront automatiquement les maires à communiquer directement aux services opérationnels de proximité les données relatives aux personnes inscrites sur le registre.

· Les services de soins infirmiers à domicile et les services d’aide et d’accompagnement à domicile
Formation adaptée à la prévention du risque d’hyperthermie, les mettant notamment en situation de relayer l’information, les conseils pratiques et les recommandations destinés à prévenir et combattre les conséquences d’une vague de chaleur.
Une attention particulière sera apportée auprès des personnels effectuant des remplacements.
La formation pourra valablement s’appuyer sur les recommandations formulées dans le PNC et en particulier les fiches n°5.2 et 5.3.


La mise en place d’un plan bleu dans tout établissement accueillant des personnes âgées
Avant l’été, il convient que les personnels (y compris les personnels intérimaires qui assurent des remplacements et ce dès leur prise de fonction) soient sensibilisés aux pratiques préventives sur la base de ces protocoles et des
recommandations contenues dans la fiche n°5.1.
L’organisation des établissements d’hébergement pourpersonnes âgées dépendantes (EHPAD) doit favoriser l’accès des personnes habilitées aux dossiers médicaux et aux dossiers de soins. En particulier, lorsque l’état d’un résident rend nécessaire l’intervention urgente d’un médecin, celui-ci doit pouvoir accéder 24h/24 au dossier individuel de ce résident afin de disposer des informations indispensables à un diagnostic précis et à une prise en charge adaptée.
Afin de disposer d’un document synthétique sur la prise en charge médicale et paramédicale de chaque résident et
de rendre plus efficace l’action de tout médecin intervenant en urgence dans l’établissement, une fiche type de liaison va être prochainement diffusée par la DGAS. Le médecin coordonnateur de l’EHPAD veillera à la mise à jour régulière de cette fiche de liaison par le médecin traitant.

L’installation de pièces rafraîchies dans les EHPA
L’état de santé de certains résidents ne permet parfois pas le transfert dans une pièce rafraîchie. Dans ce type de situation, des équipements mobiles seront installés, le financement relevant des établissements.

Les structures d’accueil de personnes handicapées
Les établissements hébergeant ou accueillant des personnes handicapées pendant la période estivale mettent en place les mesures préconisées dans le cadre des plans bleus.

Les structures d’accueil de jeunes enfants
Recommandations d’actions contenues dans les fiches n°5.6 et 5.6 bis afin d’assurer le rafraîchissement des enfants ou des
nourrissons ainsi que des structures qui les accueillent.
Dans les crèches, avant l’été, il conviendra d’une part, de vérifier si un aménagement spécifique d’une pièce plus fraîche est envisageable et si les dispositifs et les matériels (stores, volets, systèmes de rafraîchissement, réfrigérateur, congélateur…) fonctionnent et d’autre part, de sensibiliser les professionnels aux mesures de prévention et au repérage des signes d’alerte.


Les mesures pour les personnes sans abri et en situation précaire

Renforcer ou initier les visites afin de rappeler les mesures de prévention essentielles figurant dans les fiches n°5.9 à 5.12.


L’intervention des associations
Nécessité de mobiliser leurs réseaux pour relayer les actions d’information et de protection des personnes fragiles.
Les préfets sont également invités à sensibiliser les maires afin qu’ils fassent appel en cas de besoin aux antennes de proximité des associations nationales et aux associations locales.

L’installation de pièces rafraîchies dans les établissements de santé
L’état de santé de certains résidents ne permet parfois pas le transfert dans une pièce rafraîchie. Dans ce type de situation, des équipements mobiles seront installés, le financement relevant des établissements.

S’assurer de l’organisation de la permanence des soins
Une attention accrue devra être portée par le préfet pour assurer l’organisation de la permanence des soins pendant les périodes d’été, de façon à anticiper sur une éventuelle situation de crise. La permanence des soins est en effet une mission de service public, en vertu de la loi de financement de la sécurité sociale 2007, qui exige donc la continuité de sa mise en oeuvre. Il conviendra de s’appuyer sur les Comités départementaux de l’aide médicale urgente, de la permanence des soins et des transports sanitaires (CODAMUPS) pour que la sectorisation soit adaptée à la demande de la population et à l’offre de soins, y compris en période estivale, en prenant en compte les congés des médecins libéraux.


Les établissements de santé en tension, plans blancs et plans blancs élargis
Mise en place d'une organisation territoriale concertée, à la fois sur le dispositif de veille et sur le dispositif d'adaptation des
capacités sanitaires aux signaux d'alerte qu'envoie le dispositif de veille
La coordination des établissements pendant les périodes estivales, doit être assurée, sous l’égide de l’ARH, afin de garantir un équilibre dans les disponibilités en lits et la réponse aux besoins.
. Se pose ici, principalement, la problématique de la prise en charge des hospitalisations de patients non programmées.
Un surcroît d’activité conjoncturel qui s’ajoute à la prise en charge des malades en attente est source d’une dégradation de celle de l’ensemble des patients.
Le plan blanc est déclenché si la situation de tension se conjugue à une activité soutenue et à une capacité d’accueil restreinte.

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